intersiderale - διαστρική

complément au pôle d’attraction dépénalisation versus légalisation

[1994-2007] qu’en est-il sur le terrain des psychotropes

non ! non ! rien n’a changé ? tout ! tout ! va continuer ?

mercredi 18 juillet 2007, par stalinopAnk

pour que l’avenir de liège vous appartienne !

GAUCHEs UNIEs ? bah !

plus de MR rime avec misère

Il y a entre douze et treize ans, j’écrivais -à peu près dans mes mots [1] - pour la liste 21 de Gauches Unies, malheureusement entre deux campagnes électorales, les européennes suivies par les communales, ce qui suit :

Toxicomane profond écroué à Lantin. Arrestation de deux jeunes en possession de 220 g de haschisch et 15 g de marijuana. Vente d’héroïne en Souverain-Pont. Overdose place Cathédrale. GUERRE A LA DROGUE nous dit-on. Il faut se protéger de ce fléau.

Mais dans les faits, la guerre se limite aux consomateurs. Et ce fléau tient plus aux solutions proposées au niveau socio-politique qu’aux solutions proposées au niveau socio-politique qu’aux substances elles-mêmes. Une politique de dépénalisation axée sur la prévention et l’information serait plus adéquate. En toxicomanie, une aide accrue aux diverses initiatives en prise directe avec le terrain est plus que nécessaire.

La première partie en italique, c’était simplement des titres du journal La Meuse.

La deuxième partie, un condensé pas très bien explicité, ni expliqué -ou c’est l’inverse. Pourtant chaque mot comptait ; j’avais, en plus de moi-même, un autre superviseur [2] supervisant la publication du journal de propagande – de publicité, comme beaucoup préfère dire, depuis que la propagande fait mauvais genre et que la pub fait des élus.

Et, à relire la deuxième partie, c’est sûr que ceux qui ne comprenaient pas riaient ! et en rient encore.
Ceux qui comprenaient me reprochaient probablement à raison de ne pas aller plus loin.
Ceux qui avaient des objectifs dépassant le mouvement contrôlaient ! -à l’image de ceux qui répriment pour leurs comptes en notre nom ??

Revenons au sujet, la deuxième partie :

La première phrase sousentendait que plutôt que de s’attaquer aux conséquences, on ferrait mieux de s’attaquer aux causes, càd aux maffias avec lequelles le pouvoir n’a pas peur de s’accomoder.

Entre les mots de la deuxième phrase, on pouvait deviner : qu’un produit n’est pas dangereux en lui-même mais que tout dépend de ce qu’on en fait.

La troisième phrase sousentendait : un STOP à la politique hypocrite de guerre à la drogue relancée dans le monde par Bush père.

La quatrième et dernière phrase sousentendait l’augmentation des budjets pour l’associatif de terrain et certainement pas pour un plus de bleu et caméras aux coins des rues de certains quartiers.

Revenons à aujourd’hui et à demain pour un drôle de bilan : il y a plus de bleu devenu gris, plus de caméras, plus de maffias, plus de drogues [3] addictives, plus de merde, plus d’insécurité et moins de libertés.

"La moins dangereuse des drogues" est transgénique, coupée au sable, au bris de verre, aux engrais bio ou bayer...

Je vous laisse écrire la suite... à vos claviers sans plumes

Notes

[1] je devais être bref, les mots étaient comptés - j’avais 26 ans et peu de poids dans ma tête, dans mon corps et aux yeux d’une majorité– le mouvement espérait un/e ou l’autre élu/e, on avait plein d’espoirs et j’étais un des candidat/e/s aux communales en position « probablement » non-éligible, il fallait donc pas trop l’ouvrir ! - je comptais pas et depuis j’ai oublié le calcul

[2] aux mêmes initiales que moi

[3] j’ai abandonné le mot psychotrope

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